Il est impossible d'évoquer cette pièce sans commencer par en expliquer le titre, qui place immédiatement le cadre et l'ambiance à partir du moment où l'on sait que 4211 kilomètres, c'est la distance qui sépare Paris de Téhéran. Voulant relater à la fois une histoire familiale tout comme celle de son peuple, Aïla Navidi retrace un parcours exceptionnel et rend le plus bel hommage qui soit à ses parents, qui ont dû quitter leur patrie lorsque la situation devenait critique, que leur tête était mi...