La guerre des sexes est terminée. Et… les femmes ont gagné.
Dans ce nouveau monde, un nouvel ordre est instauré : les hommes sont élevés en plein air, nourris avec soin, puis servis au dîner. Pour que tout fonctionne, chacune a son rôle : la Bergère garde le troupeau, la Chimiste prépare les potions, la Bouchère s’occupe de la découpe, et la Prêtresse veille aux rituels.
Autour de banquets, ces quatre femmes tentent de construire une société débarrassée de siècles d’oppression. Mais quand la vengeance devient un mode de vie, une question finit par s’inviter à table : et si le monde de demain ne pouvait pas se cuisiner avec les recettes d’hier ?
Sous la forme d’un conte baroque qui questionne la violence des femmes et leur rapport à la nourriture, Moi les hommes je les mange explore la digestion d’un traumatisme — individuel et collectif— et invite à repenser nos mythes fondateurs pour proposer de nouveaux récits.
Une dystopie féministe drôle, mordante… et un peu saignante.