Présenté par Artefact PRL La laiterie (L-1-008435 / 2-003218 / 3-003214) en accord avec Persona Grata
Depuis sa formation en 1989, Diary of Dreams s’est imposé comme l’un des groupes les plus influents et les plus populaires de la scène dark wave et électro européenne. Au fil des décennies, la formation dirigée par le chanteur et compositeur Adrian Hates a produit 14 albums studio, de nombreuses autres publications et donné plus de 600 concerts dans plus de 40 pays, se constituant ainsi une base de fans internationale d’une fidélité exceptionnelle. Leur musique allie paysages sonores électroniques, profondeur émotionnelle, mélodies envoûtantes et une atmosphère unique en son genre. Diary of Dreams a toujours privilégié le contact direct avec son public. Diary of Dreams – the Electronic Duet est un format inédit. Accompagné du claviériste Felix Wunderer, Adrian Hates présente désormais l’essence électronique de Diary of Dreams sous une nouvelle forme : épurée, mais non moins intense. L’alliance de paysages sonores électroniques, de séquences pulsées, de profondeur émotionnelle et de sa voix inimitable crée une expérience de concert à la fois familière et étonnamment nouvelle. Dans ce format, les chansons déploient une puissance nouvelle et originale, permettant aux racines électroniques du groupe de s’exprimer de manière particulièrement saisissante. Deux musiciens. Plus de trois décennies d’histoire musicale. Des centaines de concerts à travers le monde. Une atmosphère extraordinaire. Diary of Dreams – the Electronic Duet
Das Ich sont les pionniers de la « Neue Deutsche Todeskunst », leur dernier album sorti en 2025 après des années de silence constitue un témoignage ardent sur une civilisation en déclin. Bâti sur les décombres des réalisations humaines et des idéaux brisés, « Fanal » met en garde contre les spectres du passé et du présent qui hantent les ruines de notre monde. Grâce à leur mélange unique de sonorités électro-symphoniques, de paroles expressionnistes et d’éléments industriels bruts, Stefan Ackermann et Bruno Kramm livrent une œuvre qui marque profondément, tant sur le plan musical que thématique. Cet opus perpétue la tradition de Das Ich consistant à associer thèmes sociaux et philosophiques, langage imagé et musique intense. Les paroles s’inspirent de Friedrich Nietzsche, de Gottfried Benn et de la poésie expressionniste. L’album reflète la réalité du monde moderne, une époque où les sociétés se fragmentent, où l’intelligence artificielle supplante l’humain et où la vérité devient une question de négociation.