Présenté par CHÂTEAU DE VERSAILLES SPECTACLES (Lic. 3-1054036)
Durée : 1h35 entracte inclus
Première partie : 25 minutes
Entracte
Deuxième partie : 40 minutes
L’Amour sorcier
L’Amour sorcier se déroule chez les gitans d’Andalousie, dans une atmosphère de superstition et de sorcellerie. On y voit l’amour de Candelas et Carmelo troublé par l’apparition du spectre d’un jeune homme qui jusqu’à sa mort était le fiancé de Candelas. Le maléfice sera définitivement rompu lorsque Candelas parviendra à détourner l’attention jalouse du revenant vers une autre jeune fille.
En rapprochant les morts des vivants, cette légende recouvre d’autres récits traditionnels, tels ceux relatant l’invitation de défunts aux rituels célébrant l’avènement du printemps. Des cérémonies qui dans leur fonction de régénération du monde, utilisent le feu comme symbole de la suprématie de la lumière sur les ténèbres. Ce que rappelle la danza ritual de fuego composée par Manuel de Falla pour éloigner l’esprit jaloux et permettre à Candelas de vivre à la lueur d’un nouvel amour. À la suite de quoi le revenant se détachera d’elle pour convoler en noces funèbres avec une jeune fille sacrifiée.
Sans dépouiller pleinement L’Amour sorcier de son pittoresque andalou, c’est au cycle perpétuel de la mort et de la vie que je me suis attaché. À travers ce choix, et suivant une posture universalisant le propos, les rôles principaux sont en partie interprétés par l’ensemble des danseurs. Enfin, la scène est recouverte de pétales couleur de cendre. Des roses noires que l’amour a fuies, avant qu’il ne revienn