Après Les poupées persanes, pièce bouleversante qui avait littéralement propulsé Aïda Asgharzadeh, a poussé Le dernier cèdre du Liban. Quelques similitudes, avec un texte qui aborde le thème des racines, de la parenté, de la vie entre le Liban et la France, tout en faisant une proposition différente, dans une ambiance plus lourde qui appelle à la concentration. Car effectivement, le scénario est d'une puissance folle, mise en scène par Nikola Carton et incarnée à la perfection par Magali Genoud,...