Présenté par l'Athénée Théâtre Louis-Jouvet (L-R-21-6500 / 6531 /6532 /6507 / 66503)
20h 16h le dimanche 2h20 avec entracte
Musique Reynaldo Hahn Livret Henri Duvernois, Hugues Delorme, Albert Wolff Mise en en scène Sol Espèche, Pascal Neyron Direction musicale Sammy El Ghadab Avec l’Orchestre des Frivolités Parisiennes
Collaboration à la mise en scène Agathe Cemin Chef de chant Étienne Jacquet Scénographie James Brandily Costumes Sabine Schlemmer Assistée de Julia Brochier Lumières César Godefroy Perruques et prothèses Maurine Baldassari Assistée de Caroline Boyer Chorégraphies Aurélie Mouilhade Régie générale et régie plateau Benjamin Bertrand Habillage Mélanie Leprince
Avec Armand Philippe Brocard Suzette Faustine de Monès Hélène Irina de Baghy François Joël Terrin Galimberteaux Igor Bouin Alexandre Maxime Le Gall Marthe Camille Brault Nicole Lisa Bensimhon Gabrielle Jeanne Joppin Germaine Claire Naessens Albert Matthias Deau Maxime Étienne de Bénazé Gaston Ulysse Timoteo
Le Temps d’aimer de Reynaldo Hahn est une comédie sentimentale qui explore avec finesse et ironie les mécanismes du désir, du couple et du passage du temps. Fidèles à leur répertoire lyrique léger français des XIXe et XXe siècles, les Frivolités Parisiennes mettent ici à l'honneur cette œuvre aux thématiques tout à fait contemporaines qui n’a jamais été rejouée depuis sa création en 1926.
Armand, homme mûr, aime passionnément sa jeune épouse Suzette. Conscient de l’écart d’âge qui les sépare, il cherche à retenir le temps, à préserver l’image de l’amour tel qu’il croit devoir être : jeune, séduisant, hyperactif. Mais pour mettre en place cette tromperie qu’il pense nécessaire, il se réfugie chez son amie Hélène pour se « requinquer » en douce. Le mensonge fabriqué pour ces petites évasions sera découvert et la confiance entre lui et son épouse rompue sans qu’elle puisse connaître les vrais motifs de ces escapades chez Hélène. Sous ses allures légères, l’œuvre interroge notre rapport à la beauté, à l’âge, et à la construction sociale du désir
A l’instar de No No Nanette, accueilli la saison précédente à l’Athénée, la mise en scène déploie un univers haut en couleur, fait de superpositions et de transparences, où le mouvement ne s'arrête jamais. Prothèses, ajouts en latex, volumes artificiels pouvant apparaître ou disparaître de scène : les personnages se construisent littéralement sous nos yeux, mêlant le rire à l’étrange. Entre jeu de masques et révélations, Le Temps d’aimer met en scène une humanité qui tente, maladroitement et tendrement, de lutter contre l’inéluctable : le temps qui passe.