Présenté par Orchestre de chambre de Paris (L-R-22-7047).
« Ô Mozart, immortel Mozart, combien de bienfaisants pressentiments d’une vie lumineuse et meilleure tu as imprimés dans nos âmes ! » Schubert confie ces mots reconnaissants à son journal en juin 1816. Trois mois plus tard, il referme le manuscrit de sa Cinquième Symphonie, une œuvre ensoleillée et vibrante où percent de nombreux traits mozartiens. C’est tout naturellement que ce programme s’ouvre sur les fourmillements exaltés de l’ouverture des Noces de Figaro. La figure de Beethoven forme un trait d’union entre Mozart et Schubert. Composé à l’aube du XIXe siècle, le Concerto pour piano n° 4 modèle son contenu expressif d’après le romantisme naissant tout en conservant une forme classique. La liberté et la largesse de l’écriture le marquent de bout en bout. En témoigne d’emblée l’exposition du thème principal que fait le piano seul à l’orée du premier mouvement, avant même l’introduction de l’orchestre. Œuvre majeure de la littérature pour piano, elle est particulièrement appréciée des pianistes et sera servie par Javier Perianes sous la direction du jeune chef Aurel Dawidiuk.
Le programme :
MOZART
Les Noces de Figaro, ouverture, K.492
BEETHOVEN
Concerto pour piano n° 4 en sol majeur, op. 58
SCHUBERT
Symphonie n° 5 en si bémol majeur, D. 485
Les artistes :
Aurel Dawidiuk, direction
Javier Perianes, piano
Orchestre de chambre de Paris