STOMP Productions et GLYNIS HENDERSON Productions en association avec MOONLIGHT Productions (L.1001006) présentent:
STOMP au Colisée de Roubaix
7 représentations du Mardi 11 au Dimanche 16 novembre 2008
Après leur triomphe en 2004 et 2005, STOMP est de retour au Colisée de Roubaix pour 7 dernières représentations irrévocables du 11 au 16 novembre 2008.
Plus de 14 millions de spectateurs dans le monde, dont près de 1 million en France.
STOMP est un spectacle hors du commun qui n'a de cesse de surprendre un public de 7 à 77 ans.
Constitué d’artistes à la fois comédiens, danseurs et percussionnistes, STOMP est un cocktail de rythmes, de danses spectaculaires et d'humour, considéré à travers le monde, par les critiques et un large public, comme le spectacle le plus attractif et original de ces dernières années. Les chorégraphies sont basées sur des percussions effectuées à l'aide des plus divers objets de la vie quotidienne.
Sans aucun dialogue mais avec humour, STOMP procure aux spectateurs des sensations rythmiques étonnantes, doublé d'un visuel original et spectaculaire. Grâce à ce savant mélange, STOMP a gagné très rapidement son statut de “spectacle culte”.
A l'issue du spectacle, une seule envie vous dévore : faire comme eux. Frapper des pieds et des mains dans une ultime communion. TOUT PUBLIC. Incontournable.
Ne les ratez pas ! La Voix du Nord
On est ébahi devant la performance, voire l'exploit… Stomp, c'est des déchaînements de tonnerre et du rire. Le Monde
Une idée de génie.Télérama
Jouissifs d'invention. Le Journal du dimanche
Inventif, drôle, énergique, d'une virtuosité à vous couper le souffle, sans aucun doute le meilleur spectacle du moment. Figaroscope
Stomp transforme une salle de spectacle en art.Libération
Toujours d'une vitalité éblouissante… toujours aussi passionnant. The Times
Un spectacle infaillible. Un charme envoûtant.New York Times
Des virtuoses sous haute tension. The New Yorker
Grisant… troublant… fantastique. The Independent
Si pour vous la créativité a un sens, bienvenue dans l'univers de Stomp. Corriere della Sera