Béla Bartók Divertimento pour orchestre à cordes .
Direction et violon : Gordan Nikolitch .
Violoncelle , Frédéric Dupuis .
Hautbois , Jean-Michel Penot .
Basson , Henri Lescourret .
L’orchestre est une boîte de Pandore infinie: il permet à toutes sortes de mélodies de se superposer, de se fuir ou de se répondre. Le jeu musical peut être aussi ludique qu’instrumental. Les œuvres de ce programme illustrent quelques-uns de ces merveilleux agencements. Avec Mozart, c’est dans l’élan et la légèreté que se déroulent et s’embobinent d’inoubliables thèmes musicaux. Dans la Symphonie concertante de Haydn, on retrouve les jeux espiègles de questions/réponses des solistes entre eux, mais aussi avec l’orchestre.
Avec Bach, c’est en référence au contrepoint ancien que cette sublime polyphonie à six voix s’organise.
Bartók, pour finir, écrit en quinze jours une pièce inspirée du concerto grosso qui allie le contrepoint savant au folklore le plus joyeux et exacerbé.