En quelques mots

Dans le paysage de l'architecture belge contemporaine, Luc Schuiten est une figure à part. S'affranchissant des lignes rigides ou traditionnelles de la construction, il tente de gérer différemment les matériaux et les techniques, axe sa recherche sur des maisons bioclimatiques, rêve d'habitarbres, ces logements organiques en osmose avec le végétal. Et face aux aires abandonnées, nées de discontinuités urbaines, construit des jardins verticaux issus du même imaginaire poétique. Au fil des années, Luc Schuiten dessine sans jamais se lasser une multitude de projets animés par le souci d'autres choix de vie. Une manière de penser qui a donné forme à une nouvelle architecture basée sur une vision poétique où l'invention et la relation avec la nature occupent une place prépondérante. 

Il s'est fait connaitre par sa première construction « OREJONA » qu'il avait bâtie lui-même dans les bois, dans les environs de Bruxelles. La charpente de la maison était une structure en A, à laquelle on avait ajouté une petite avancée en verrière. Sur les toits, des capteurs solaires assuraient le chauffage. Une très belle verrière permettait de contempler le ciel. On trouvait déjà là un style très personnel : Luc dessinait chaque élément de la maison avec soin et les construisait lui-même ou avec son équipe de stagiaires.

Il se passionne pour l'archiborescence. Terme qu'il a inventé pour désigner l'architecture qui utilise principalement pour matériaux de construction toutes formes d’organismes vivants. Il délaisse peu à peu l'architecture pour se consacrer davantage au dessin et aux expositions qu'il organise.

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