En quelques mots

Il serait capable de faire groover n'importe qui et n'importe quoi. Son univers protéiforme, ses compositions aux harmonies africaines, latines ou orientales et son groove naturel font de lui un artiste rare et atypique. Musiciens fougueux, voix sensuelle et allure rebelle, accords irrésistiblement dansants : Tous ceux qui l'ont vu une fois en concert en gardent encore des fourmis dans les pattes !

C'est ça Rozoff ! 

Au début des années 90, Juan Rozoff débarque avec un 1er  album de funk incandescent, le cultissime "Jam Session". cet album réussi est un un véritable tour de force imposant un funk qualitatif, énergique et original dans un paysage musical français ignorant encore Sinclair ou la FFF de Marco et intimidé par les références anglophones du genre : de James Brown, Sly Johnson, Georges Clinton ou Bootsy Collins, Fred Wesley et Maceo Parker (avec lesquels Juan Rozoff a d’ailleurs collaboré). Ce petit préambule n’a pas pour objet de rendre hommage à une gloire passée mais plutôt de redonner à cet auteur-composeur-interprète multi-instrumentiste (batterie, percussions, piano, guitare,…) sa juste dimension : celle trop souvent mise à mal d’un bâtisseur essentiel du funk en France, d’un petit génie du groove consacré par la presse spécialisée « petit Prince (alias Sex-Symbol) hexagonal »...
 
Puis c'est l'éclipse totale. Il revient donc après une pause de onze ans avec un explosif « Abalorladakor », où le petit prince de l'hexagone mélange reggae, soul, blues et salsa aux rythmes sexy ''made in Minneapolis''. Multi-instrumentiste thérapeute, il soigne comme par miracle les hanches et les genoux les plus sclérosés. En perpétuel mouvement, comme un cœur qui s’il s’arrête de battre, entraîne la mort, Juan Rozoff, toujours aussi fidèle à lui-même, nous revient finalement 9 ans après avec un troisième opus intitulé « Maison Rozoff » (©Underdog Records).

Son actu

Pause musicale