Visuel de fond
Chris Marker

Son actu

En quelques mots

Né en 1921 à Neuilly-sur-Seine, Chris Marker fut d’abord photographe avant de passer à la réalisation en 1945 avec un documentaire sur l’Allemagne d’après-guerre, tourné avec une caméra 16 mm prêtée par André Bazin.

En 1950, il collabore au film Les statues meurent aussi aux côtés d’Alain Resnais qui, séduit par le talent dont le réalisateur débutant fait alors preuve, le surnomme le Magicien. À la même époque, Chris Marker écrit dans les Cahiers du Cinéma dirigés alors par André Bazin qui le baptise « premier essayiste du cinéma », titre que Chris Marker continuera d’honorer tout le long de sa carrière de cinéaste en publiant de nombreux essais sur le cinéma.

Son engagement, son goût du voyage et de la découverte marquent profondément son œuvre. Avec Le Joli Mai et Le fond de l'air est rouge, le documentaire politique est révolutionné par l'usage que Marker fait de la voix off.

Son œuvre documentaire s'enrichit aussi de portraits de cinéastes qu'il vénère : A.K. à propos de Kurosawa, Le Tombeau d'Alexandre sur Medvekine, ou encore Une journée d'Andreï Arsenevitch, à partir d'éléments sur Tarkovski tous plus iconoclastes. Auteur de nombreux articles sur le cinéma, Chris Marker incarne à lui seul la volonté héritée de la Nouvelle Vague d'élever les auteurs de films au même rang que les écrivains.

Dans ses longs métrages, il s'est fait historien, sociologue, ethnologue et poète, manipulant les mots, les idées, les sons et les images, livrant au spectateur une réflexion personnelle, originale, et inspirée sur le monde contemporain, ses problèmes et son avenir.

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