© Shawn Brackbill

En quelques mots

Zach Condon A.K.A. Beirut est un jeune homme de 19 ans habitant Albuquerque, Nouveau Mexique quand son premier album, un formidable voyage d’une sensibilité rare, débraque dans les bacs... Comment définir cette musique ? Sufjan Stevens qui rencontre un brass band des Balkans avec l’esprit mariachi des premiers albums de Calexico...

Une belle découverte pour ce qui s’annoncait déjà comme l’un des disques les plus improbables (et les plus beaux) de 2006... Beirut s’est depuis quelques années imposé au sein de la scène indie, notamment avec la sortie de The Flying Club Cup en 2007 et les tournées qui l’ont suivie.

Depuis il n’a pas cessé de composer, enregistrant selon son humeur dans des styles différents, sans avoir encore en tête de projet bien défini. C’est au cours de discussions concernant une possible BO pour un film mexicain que lui vient sa première idée : trouver un groupe local, et enregistrer avec eux. C’est ainsi, par le biais de relations diverses, qu’il rencontre les 19 membres The Jimenez Band, et enregistre au Mexique, en avril 2008, ce qui constituera le premier CD de son double album qui sort début 2009 sur son propre label : l’EP March of The Zapotec. Avant de devenir Beirut, Zach Condon enregistrait dans sa chambre sous le nom de Realpeople, époque à laquelle il rend hommage à travers le second EP Holland. Contrairement à March of the Zapotec, les titres qui composent Holland ont tous été enregistrés et finalisés chez lui par Zach Condon.

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